Le Symbole

Chapitre 3 : La victime 1…

La nuit était froide et humide. J’avais du mal a m’endormir et pourtant je m’y força. J’essayer de ne pas y penser, mais mon instinct était plus fort que tout et je me mis a réfléchir le plus sérieusement du monde, comme personne n’avait jamais réfléchit. Pourtant, je ne sais par quel miracle, je m’endormis. Je rêvais, enfin, je ne sais si l’on peu appeler cela un rêve ou un cauchemard… Je rêvais d’être dans les bras de Shery. Je pleurais, je ne voulais pas la perdre, je voulais savoir ou elle était!

 

<<- Shery!!

  • Ou est tu?! Que t’es-t-il arrivais?! Pourquoi… est tu si claire, illuminée et en robe blanche?!
  • Ellen, protège tout le monde sinon il y aura un suivant
  • Un… un suivant?! Que veux tu dire par… un suivant?!
  • Ellen… protège Ancolie, me murmura t elle en disparant
  • SHERRYY!! Ou es tu?! Ne part pas, pitié!!
  • Ne t’en fait pas, je repose enfin en paix, ne t’en fait pas, mais surtout fais très attention a toi et à Lyna! Vous risquez d’être les suivantes!
  • Noooon! Ne part pas, pourquoi, que t’es t il arrivée??>

 Je fus tirer de ce sale rêve par un affreux crie qui provenait de la chambre de Shery. Je me leva en courant et je vis tout le monde devant la porte de Shery, pleurant criant et essayant de calmer Fissa.

Je les repoussa tous et j’arriva devant le lit de Shery, sur qui Lyna pleurait. J’avança et je vis Shery en robe rose claire avec un petit javelot dans le cœur… J’avais les larmes au yeux, même si l’on ne s’entendais pas, je l’aimais et j’avais beaucoup de respect pour elle… Je leva mes yeux noyaient de larmes vers une écriture rouge sang au dessus du lit de Shery… il y était écrit << AU SUIVANT>>

 Au…AU SUIVANT?! N’était ce pas les paroles de Shery dans mon rêve?!

J’étais choquée, je murmura :   <<- Au…au suivant… Shery…Le rêve… Lyna>>

Je remarqua que tout le monde me regardait. Je leur raconta mon rêve et toutes les coïncidences qui venais avec. Tout le monde garder le silence.

<< – Pitiée, m’écriait-je, il faut nous protéger moi et Lyna ou il y aura d’autre victime!!

  • Heureusement que cela ne concerne pas les mecs… murmura Ryan, mais suffisamment fort pour l’entendre, et tellement que tout le monde le regarda de travers.

La peur m’envahie largement durant les jours suivants. Je collais tout le monde, et tout le monde me repousser. Ils me prenaient pour une folle. Mes tantes et oncles suggéraire que j’aille a hospital, ma mère que j’aille voir un psy, mon grand-père que je prenne des vacances et ma grand-mère dit même que je devrais voir un Imam durant la semaine, pour qu’il chasse le diable en moi. Mais je n’étais pas folle, quelque chose n’allais pas. Mes cousins et cousines me prirent pour une malade, sauf un peu Ryan, et Lyna (elle doutait quand même). Cette dernière, bien qu’elle fut d’accord avec ma mère, fit comme moi, et me suivait. J’avais peur. Nous avions peur, très peur. Mais les grands, ces idiots, nous pensaient atteinte de paranoïa.

 La semaine passa, mais pas l’orage, qui couvrait et le ciel, et ma famille. J’en avais mare d’être tout le temps suivis par les regards de ma famille et par ma cousine, qui me mitrailler de question sur mes rêves et si j’avais des nouvelles. J’étais seul, trop seul. J’eu une idée. Je pris mon téléphone et appella Yasmine, ma pote, ma meilleure amie, qui habiter dans les parages. Mais son téléphone était éteint. J’en eu assez. Je m’allongea sur le lit et me mise a rêvasser…

Quand je fus réveiller par ma mère qui m’appelais d’en bas. Je me leva de mauvaise grâce, mais je le fis comme même, étonner par la voix elle-même surprise de ma mère. Je me dirigea vers la porte et la…

 

<< -BONJOUUUUUUUUR, hurla Yasmine

  • PUTAIN MAIS TU FOU QUOI LA?!
  • ça vas, merci… persifla t elle
  • Oh! ça va, va t’en de la! Marmonnais-je entre mes dents, car je ne la voulais pas ici, en danger, dans cette sale baraque
  • Pardon? Non, non, non et non, s’entêta t elle, tu m’as appeler…
  • Pas pour que tu viennes, m’écriais-je
  • Mouais, je m’en fou… TONTON HAKIIIIIIIM!
  • MERDE, FERME-LA!
  • Oui? Oh, bonjour Yasmine, sourit-il, me dévisageant.
  • Bonjour! Je peux m’inviter chez vous, ça ne vous dérange pas?
  • Bien sûr que non, s’enquit mon oncle, affable
  • Bien sûr que oui, marmonnais-je, quasi inaudible
  • Ellen, tiens toi correctement, me morigena mon oncle avant de reprendre, excuse la Yasmine, elle est un peu illuminer c’est temps si, ajouta t il en m’adressant un regard mauvais.
  • Ce n’est pas grave, c’est comme ça que je l’aime.>>

 

De mauvaise grâce, je retourna dans ma chambre, suivit de près par Yasmine, puis m’allongea sur mon lit. Je lui raconta toute l’histoire, car ses yeux qui me fixait bizarrement m’étais insupportable.

 

<<-Voila, conclus-je, et malgré toutes les preuves, personne ne me croit!

  • Non, moi je te crois
  • Pardon? M’ecriais en soulvant la tete
  • Oui, je te crois, tu n’es pas menteuse, et je te crois de bon cœur
  • Donc, tu vois bien qu’il faut que tu partes!
  • NOOOOON! s’indigna t elle, j’ai pas dis ça! Je te colle au train jusqu’au bout de l’aventuuure!
  • DE L’AVENTURE?! Yasmine, tu t’en rends compte que tu es dans une baraque hanter, ou les gens y meurt?!
  • Oui
  • ALORS TU FOU QUOI? TU VEUX QUOI? TU VEUX CREUVER?
  • Non, je veux rester, s’entêta t elle, je resterais, que tu le veuilles, ou non.
    • Tres bien, murmurais-je, acide, en la regardant dans les yeux, tu veux creuver, creve. Apres, ne me fais pas chier…

Je me releva, m’assis en tailleur, et soupira. J’étais fatiguer de réfléchir. Je n’aimai pas ça. Non, je n’aimais pas ça du tout. Yasmine vint donc s’installer chez nous, malgré mes protestations, menaces, hurlements, pleures. Elle est vraiment, vraiment têtu cette fille… J’en avais mal a la tête.

 Chapitre 4 : La récidive…

Le reste de la soirée se déroula d’une manière peu agréable : Ma famille m’ingnorait – même ma mère refuser de me parler, prétendant que j’étais possédée- et suppliait Yasmine de m’aider à retrouver mon calme.

Vers minuit, alors que nous étions tous dans la cave, y comprit Yasmine, Lyna, qui après avoir confirmé que la prophétie n’allait pas être accomplie, décida de me planter, nous déclara d’une voix forte :

  • Shery n’est… plus là. Alors, en temps qu’aîné, je vais prendre sa place

Et elle s’en alla rejoindre cette place, ce dernier endroit ou Shery c’était assise, sans me jeter le moindre regard. En réalité, dans cette famille – et je vous le dis avec énormement de sincèrité- j’ai toujours été celle que personne ne voulait avoir dans ses pattes, celle que personne ne voulait voir mais que tout le monde supporté parce qu’elle faisait partit de cette famille. Je suis certaine que s’il avait eu la possibilité de me mettre dehors, ils l’auraient fait, mais ils avaient tous trop peur de mon père, bien plus fort qu’eux et bien plus grand.

 Malheureusement, il ne fait plus partit de mon monde, ou du moins qu’à moitié. Après un accident au travail, ma mère, qui ne supportait pas que l’on chamboule ses plans, a décidé de divorcer et, par la même occasion, de me coupé les ponts avec mon père. Je ne sais pas s’il est actuellement vivant ou pas, mais étant petite, je ne pouvais que me contenter de ma mère et de mon grand frère. Mais ce dernier mourut d’une pneumonie, me laissant seule dans les mains de ma famille. Je ne me suis, depuis, jamais sentis a ma place, et ce, nulle part.

Ainsi, pour combler ma solitude, j’ai voulus lire des livres, écouter de la musique, et je me suis renfermée un peu plus dans mon monde, un monde dont on cherche trop souvent a me faire sortir, sous pretexte que je suis ‘’associable’’, mais je préfère dire que je n’aime pas rester à papoter sur des imbécillité. Je me demande ce qu’en aurait dit Samy, mon grand-frère…

  • AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!!

Ce hurlement d’effroi eu pour don de me faire sortir de ma rêverie. Il provenait de Lyna, qui ne cessait de gesticuler dans tous les sens avec une grimasse abominable. Si elle croit que c’est le moment de se moquer, vraiment…

 Attends un moment, elle ne rigole pas, on dirait plutôt qu’elle essaye de reculer…

ALORS QU’ELLE EST COLLÉE AU SOL!!!!

LYNAAAAAAA!

      Je me précipitai vers elle, tandis qu’elle ne cessait d’hurler de l’aide. Au départ, tout le monde croyait aussi qu’elle plaisantait, surtout quand je me dirigeai vers elle. Mon temps de réaction avait été plus rapide que les autres, car je savais ce qu’il se passait. Car pour moi, la vérité était claire. Pas pour eux. Mais en voyant ses larmes, ils comprirent enfin.

  • NE RESTEZ PAS PLANTER LA’ ALLAIT CHERCHER LES AUTRES!!! Hurlais-je a leurs intentions.

      Ils leurs fallut quelque instant pour réagir, et se précipitèrent tous vers l’escalier. Je restais seule avec Lyna, toutes les deux en larmes.

  • Ellen, oh mon dieu, Ellen, je suis tellement désolée! J’aurais du te croire, pardonne-moi! Je t’en supplie, ne me laisse pas toute seule! S’il te plait, je ne veux pas mourir…
  • Ne t’inquiète pas, la rassurai-je, je ne te laisserai jamais seule, Lyna.

Sur ces dernières paroles, mes oncles et mes tantes arrivèrent. Pensant au depart que c’était une blague – ils sont vraiment bouchés dans cette famille, hein…- ils se mirent tous a rire. Mais aux cries de Lyna, tout le monde s’activa avec serieux. Tandis que je lui tenais la main, ils se mirent en devoir de découper le plancher, afin de non seulement la décoller, mais aussi comprendre le phénoméne qui se déroulait. Mais a peine le premier coups de scie donnait, Lyna fut propulsée en avant, comme si elle avait été assise sur un ressort qui, brusquement, avait été relâcher.

Pleurant de soulagement, elle se jeta dans mes bras, secouée de sanglot. Ma famille, elle, se contentait de nous regarder, enfin, de ME regarder. Je voyais dans leurs regards que certains me prenait pour responsable, d’autre me regardait avec pitié et le reste avec… curiosité.

Merde…

Mais alors que nous nous dirigeâmes vers la sortit, un tremblement de terre survint, mais il ne fut pas… normal. Nous sentions que la terre tremblait, mais les lustres ne bougeaient absolument pas. On aurait dit deux aimants dont les deux pôles de même signe tentaient de se repousser d’un côté ou d’un autre, sans que cela ne marche.

C’est alors que la lumière s’éteignit.

 

                                                             à SUIVRE…

 

 

 

 Mona Zmit / Ts1

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