Le Symbole

CHAPITRE 6 :

LEILAA!!!!! Nous nous mîmes a courir vers les escaliers, la mère de Leila en tête. Nous la retrouvâmes par terre, livide, agrippée a sa jambe qui avait un angle inhumains, et dont le jeans qui la recouvrait dégoulinait de sang. Elle hurlait : Je me suis brisé la jambe!  Ce qu’elle disait  fit lever la tête a chacun d’entre nous et la nous vîmes son visage couvert de sang. Même son t-shirt l’était.

  • Mon Dieu, Leila, qu’est ce qui t’est arrivé!!!
  • Je… je montais les escaliers lorsque… je…

Et, sans finir sa phrase, elle leva les yeux et se remit a crié. Nous levâmes les yeux a notre tour, et nous vîmes des… pantoufles.

Il nous fallut un moment de réflexion avant de comprendre d’où venait ces pantoufles. Un peu plus haut, le corps de Lyna, couvert de sang, survoler les escaliers. Pendu par le coup, elle nous fixait de ses yeux vides et injectés de sang.

Sans dire un mot, nous nous mîmes en devoir de la détacher de la. Sur sa poitrine, un pieu, profondément enfoncé, accroché un message en papier : Au suivant, et vous savez qui.

C’était bien que Ryan soit partit se couché. Je ne suis pas sur de pouvoir supporter son regard assassin. Il ferait d’ailleurs l’assassin parfait, avec son regard…ça suffit. Lorsque Lyna fût détachée, on remarqua qu’elle portait sa robe qui avait une multitude de nuance de Bleu et qui avait des reflets. Elle l’avait porté lors de la remise de son diplôme du BAC. Sa mère, en la voyant, se mis a sangloter si fort que son mari fut obligé de l’emmener dans leur chambre, afin d’essayer de la calmer. Je ne disais rien, je ne pouvais rien dire. Les autres savaient que Lyna étai partit de son plein gré, en quelque sorte.

Fissa s’en alla avec sa fille, afin de la conduire aux Urgences. Je pense plutôt qu’elle était partit pour de bon. Je l’avais vu faire ses valises. Mais bon, personne ne pouvait la blâmer de ne pas vouloir perdre sa dernière fille. Je la comprends. J’aurais aimé que ma mère fasse la même chose, mais au lieu de ça, elle s’était contentée de me jeté un regard dédaigneux. ‘’S’en aller? Pourquoi faire? Pour déplacer cette malédiction? Je ne crois pas, ma chère. Tu es la plus jeune, et si, pour que ça s’arrête, il faudra te sacrifier, autant le faire.’’. Charmant. Vraiment.

Je montais dans ma chambre d’un pas lourd. Je ne voulais pas dormir. J’avais peur que ce qui c’était passé avec Shery dans mon rêve,  se reproduise. Je ne voulais pas revoir Lyna. Je voulais juste sombrer dans un sommeille profond, sans plus me réveiller.  »ça tombe bien, un fou est sur le point de répondre à ton rêve », murmura une petite voix dans ma tête.  Alors que je réfléchissais a un moyen de m’échapper du monstre, une idée plus ou moins brillante me vint a l’esprit. Mais j’avais besoin d’une fille…J’attrapais Yasmine de côté juste avant d’entrer dans ma chambre.

  • Yasmine, j’ai un plan, et c’est le moment de me prouver a quel point est tu capable de m’aider. Il s’agit de détourner la chose de son but. Je te donnerai les grandes lignes demain, d’accord?

Elle hocha sèchement la tête avant de disparaître dans la salle de bain.

Alors que j’entrais dans ma chambre, j’aperçut une silhouette d’homme. Plus précisément, celle d’un jeune homme, que je reconnus vite fait.

  • Sort d’ici, Ryan, ce n’est pas le moment de me souhaiter bon vent.
  • Je sais, je suis juste venu m’excusé.

Je lui lançai un regard froid.

  • Je t’écoute.
  • Je sais que ce n’est pas de ta faute… et que tu n’y ais pour rien. Mais… comprends moi. Ma sœur vient de mourir, je suis si mal que j’attaque tout ceux qui m’entoure. Elle me manque. D’ailleurs, ce n’était pas très juste d’attaquer Leila non plus… Alors…
  • Moi, c’est correcte, soupirai-je. Mais tu devrais présenter tes excuses a Fissa, pas a moi.
  • Euh… ouais. T’as raison.

Alors qu’il s’en allait, il se retourna une dernière fois vers moi et dit :

  • Toi aussi, tu me manqueras, Llena ( se lis Yena)

Je souris a la mention du surnom qu’il me donnait quand on était petit. Il me sourit en retour, puis ferma la porte.

Je m’assis sur mon lit et m’allongea. Il ne me restait certainement plus beaucoup de temps. Que devrai-je faire, maintenant?

Je me réveillai au milieu de la nuit. Il me  fallut un instant avant que ma vue ne s’adapte a la lumière, et un autre moment avant que je ne repère ce qui avait provoqué mon réveil.  Dum. Crac. Tshhhh. IIiiiiii. Clac. Dum dum dum.

Je me levais prudemment, ramassa ma lampe de chevet pour me servir d’arme et, m’arment de courage, je sortis tout doucement de ma chambre.

Essayant de dévaler les escaliers avec le moins de bruit possible, j’arrivai au rez-de-chaussée. La je vis une ombre se déplacer vers le couloire qui joignais le salon et la sortit et qui contenait… LES PORTES DES AUTRES CHAMBRES! Je me mis a courir a travers le couloir et donna un grand coup dans le dos de l’inconnu qui poussa un cri de femme et qui se revela être…

  • Yasmine????
  • NON MAIS CA VAS PAS LA TÊTE???? TU M’AS FAIS MAL!
  • Et toi, tu m’as fais peur!!!! Parle moins fort, ajoutai-je alors qu’elle me jetait un regard furibond. Où est ce que tu vas?? Tu ne devrais pas sortir a cette heure la! C’est dangereux et …
  • Je m’en vais.
  • …tu pourrais…Attends, quoi?
  • Je me tire de cette maison de fou.
  • Mais… je… tu… le plan que j’avais… t’es mon amie, balbutiai-je.

Elle m’abandonnait. Ma meilleure amie.

  • Et puis quoi encore? Que je meurs?! Tu es complètement cinglé!
  • Mais, quand on était plus jeune, on avait fait un serment! De ne jamais s’abandonner dans les moments difficile! A la vie et a la mort!
  • MAIS CA NE CONCERNAIT QUE TOI, IMBÉCILE! JAMAIS JE NE RISQUERAIS MA VIE POUR…

Le reste se perdit dans un brouhaha indistinct qui refusé d’entrer dans mon cerveau. Ainsi, même, parmi les amis, certains se comportait comme des hypocrites uniquement pour avoir votre protection, un peu de divertissements, mais qui vous abandonnez aux pires moments de votre vie.

La colère me réanima quelque peu.

  • … Bon, je veux bien rester pour cette nuit, car comme tu l’as bien dis, le soir, c’est dangereux, mais juste cette nuit, hein, et je ne veux…
  • Dégage.
  • Quoi?
  • D.É.G.A.G.E. Je ne veux pas de toi ici.

Je l’agrippa par le bras, pris sa valise de l’autre main et l’entraina vers la sortit.

  • Non mais t’es malade! Je peux pas sortir maintenant! C’est de la folie!
  • Boucle le la. Bou. Cle. le La. De toutes les façons, c’est bien ce que tu allais faire, non?
  • Oui, mais…

J’ouvris la porte et la poussa vers l’exterieur. Elle s’écrasa sur le sol comme une crêpe, puis se retourna pour me jeter un regard furieux.

  • N’attends pas de moi des nouvelles, vu que je ne serais plus la.

Et je claqua la porte fort.

CHAPITRE 7

Le lendemain se déroula d’un manière un peu plus détendu que les autres jours. Ma famille ne me laissait plus a l’écart du tout, elle me surveillait et surtout, surtout, ne me laissait jamais descendre dans la cave. Bien sur, mes cousins avaient été, eux aussi, prier de ne pas se rendre dans cet endroit, mais évidement, personne ne suivit cet ordre. Ce n’était pas juste!

Cet après-midi, ma famille décida de profité du temps (Il n’y avait enfin plus le moindre nuage!) et du soleil présent, pour se détendre et faire un barbecue a l’extérieur. Je m’allongeais a côté des autres, en pensant que s’il devait m’arrivé quelque chose, au moins, j’aurais un peu profité de mes derniers moment. Non?

La cave, pour le moment, avait été verrouiller, par crainte qu’une des petites filles de mon oncle ne s’y rendent… Bref, personne ne voulait penser aux événements de cette semaine. On ne pouvait les blâmer : deux morts, une gravement blessé (qui, par ailleurs, n’est pas revenue), une menacé, une déserteuse… Oh joie!

Tout d’un coup, j’eu envie d’aller au toilette. Je me redressais quand je remarquais qu’il n’y avait plus le moindre bruit et que tout le monde me regarder.

  • Qu’est ce que tu fais? me demanda mon oncle.
  • Je vais me soulager.
  • Ne t’avise pas d’essayer de t’échapper, nous avons retrouvé de toute façon les deux portes d’entrés souder l’une a l’autre.
  •  Alors que je levais les yeux au ciel, j’entendis toute ma famille réprimander ma mère. Et bim!

Je me dirigeais vers le toilette. Je ne pensais qu’a ca, je me sentais comme commander par quelqu’un d’autre. Comme si mon corps ne m’appartenait pas. Mais alors que j’ouvris la porte, je ne me retrouva pas dans la salle de bain mais dans une salle… noire.

J’avançai d’un pas, puis je tombai dans un trou profond. Ma chute, associé a des mouvements, me donna le tournis, et je sombrai dans un nuit sans étoile…

 

Je me réveillai dans mon lit. Mon Dieu, ma tête! Je me relevai en faisant attention a ma robe.

Ma robe…?!?!?

Je me redressai violement, malgré les étirements que ce mouvement produit dans ma tête, et me regardai dans le miroir. Mais qu’est ce que c’est que ça?? J’étais habillée d’une robe aux reflets argents, avec des ballerines de la même couleur, allongée dans ma chambre. Comment ça se fait que personne ne me cherche…?

C’est a ce moment que j’entendis les cries dans le couloire. Les cries… de ma famille. Mon nom.

  • OH MON DIEU!

Je me redressai, mais des liens m’empêchaient de me lever.

  • À L’AIIIIIIIIIDE!!!! AUUUUU SECOUUUUUUUUUUUUUURS, AIDEEEER MOIIIIII!
  • Étrange, comme personne de ta famille n’a eu la même réaction.

Je me retournai, effrayé, vers mon reflet…

  • Shery ne cessait de m’insulter, Lyna n’a rien dit, mais toi tu cherches de l’aide… Évidement, tu n’es pas comme les autres, j’imagine que c’est pour ça que tu réagis différement.

Mon reflet me regardait avec méchanceté, mais avec, au fond des yeux, un peu de… tendresse???

  • Qu’est ce que vous me voulez???
  • M’amuser, profiter un peu du temps que j’ai perdu loin de cette…

qui ne me suivait plus du tout.soi disant famille.

  • Comment ça?
  • Je suis exactement de la même famille que toi, Ellen. Avec la même haine, le même dédain pour les personnes différentes.

Il commença a changé. La peau devint peu a peu bleu, les yeux jaunes, les cheveux plus courts, la taille plus grande.

  • En faite, toi et moi somme approximativement les mêmes. N’est ce pas, Llena?

Et en y regardant de plus près, je compris a qui j’avais a faire. Et le pire, c’est que je compris qu’il n’avait absolument pas tord. On était pareil, lui et moi, on était…

  • Oh mon Dieu,…

                                     à SUIVRE…

 

 

Mona Zmit/ TS2

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